dimanche 25 septembre 2016

BELLES LETTRES A PHOTO-ALPHABET (1971)



Ed van der Elsken, Anna Beeke, Pieter Brattinga, Anthony Beeke, et Geert Kooiman pour Avant-Garde Magazine n°14 (1971)

mardi 13 septembre 2016

vendredi 9 septembre 2016

lundi 5 septembre 2016

William GEDNEY - De l'art de faire mentir Henry MILLER


But i saw a street called Myrtle Avenue, wich runs from Borough Hall to Fresh Pond Road, and down this street no saint ever walked (else it would have crumbled), down this street no miracle ever passed, nor any poet (...) Henry Miller - Tropic of Capricorn.

lundi 8 août 2016

PAUL LAFARGUE A PROPOS DE VICTOR HUGO


Hugo vendait au roi et à ses ministres son talent lyrique, comme l'ingénieur et le chimiste louent au capitaliste leurs connaissances mathématiques et chimiques; il détaillait sa marchandise intellectuelle en strophes et en odes, comme l'épicier et le mercier débitent leur cotonnade et leur huile en flacons.
Paul Lafargue - La légende de Victor Hugo - 1885

mercredi 15 juin 2016

mercredi 8 juin 2016

Chronique d'urbanisme festif


Y'a de l'idée... Il ne manque que le volet culturel... L'auteur devrait prendre attache avec Mme Hidalgo !

Allégorie par



La place de la République porte assez bien son nom : c’est depuis toujours un repaire de crevards, alcoolo et autres clodos quand elle n’est pas squattée par les roms ou les clandos. Dans les grands jours, elle devient le centre festif de manifestations inutiles, laides et parfois violentes. Les plus jeunes se souviennent de ces drapeaux algériens, marocains ou palestiniens agités pour l’élection de François Hollande, les moins jeunes peuvent verser une larme d’émotion sur l’âge d’or de la fête de la musique, dans les années 90, quand ça dégénérait en baston générale à partir de minuit entre les effluves de merguez et les décibels insupportables de la scène Ricard. C’était le bon temps où les flics pouvaient charger et cogner allègrement en fin de soirée, choisissant de préférence les cibles les plus bronzées, on ne sait trop pourquoi… Il n’y avait pas de smartphone à l’époque, et on pouvait se raconter les exploits de la veille en enjolivant copieusement, sur la base de quelques images fugitives vues au journal télévisée. Mais toujours, c’était la fête de la racaille.

La transformation récente de la place était, une fois n’est pas coutume, un projet urbanistique relativement réussi, un peu trop peut-être, puisqu’il permet de vastes rassemblement de bobos et de gauchistes. Quand ce ne sont pas les Charlies apeurés qui viennent clamer « même pas peur » en déposant des fleurs et des bougies, ce sont les pires fanatiques gauchistes qui prennent racine. Bref, il faut détruire cette place, se débarrasser de cette statue hideuse, et CONSTRUIRE UN PUTAIN DE CENTRE COMMERCIAL DE CINQ ÉTAGES, tout en verre et en béton, avec un restau panoramique en terrasse, hors de prix comme il se doit, sur le modèle de la  récente brasserie Barbès (mais en plus cher).

On sera enfin tranquille, et l’allégorie sera complète : la république finit en shopping mall pour touristes et bobos friqués.

Source : paulfortune1975.wordpress.com

lundi 6 juin 2016

De l'art et la manière de retourner sa veste




De l’efflorescence maoïste, ultime et sépulcrale floraison révolutionnaire qui s’épanouit à la charnière des décennies soixante et soixante-dix, livrant aux regards les symptômes évidents de cet aveuglement persistant et chronique qui affecta pendant longtemps l’intelligentsia de gauche, au climat de désenchantement paradoxalement favorisé par l’arrivée des socialistes au pouvoir, l’entre-deux mai fournit la trame chronologique et dramatique de ce basculement en profondeur qui vit disparaître une figure, celle de l’intellectuel maître-à-penser, et une attitude, le prophétisme politique. Si au début de la période considérée existait encore une « culture de la Révolution », appréhendable à travers le phénomène maolâtre et les lectures hystérisées qui l’accompagnèrent, dix ans plus tard l’effondrement de toutes ces références s’est accompagné d’une mutation majeure, celle de la redéfinition du rôle et de la fonction des intellectuels dans la société française (...)

Introduction
Première partie. Derniers feux révolutionnaires et prémisses de la critique antitotalitaire (1970-1976)
1. La Chine ou le crépuscule du mythe révolutionnaire
2. La dénonciation de L’Archipel du Goulag
Deuxième partie. La redéfinition des enjeux et des attitudes (1976-1978)
3. L’imposition de la problématique totalitaire
4. Le temps des abjurations et des reconversions
Troisième partie. Le désenchantement intellectuel et politique (1978-1983)
5. Sous le signe des droits de l’homme et de la démocratie
6. Les intellectuels à la recherche d’une identité perdue
Conclusion
Bibliographie


Pour le plaisir, cette critique par Simon Leys des idioties écrites par Macciochi. "que les idiots disent des idioties, c'est comme les pommiers produisent des pommes, c'est dans la nature, c'est normal (...)"



Mort de Simon Leys : Polémique sur le plateau d... par LePoint

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