mercredi 28 septembre 2016
dimanche 25 septembre 2016
BELLES LETTRES A PHOTO-ALPHABET (1971)
Ed van der Elsken, Anna Beeke, Pieter
Brattinga, Anthony Beeke, et Geert Kooiman pour Avant-Garde Magazine n°14
(1971)
jeudi 22 septembre 2016
lundi 19 septembre 2016
vendredi 16 septembre 2016
mardi 13 septembre 2016
Le passage de la frontière
La frontière est une limite politique signifiante d'un territoire.
(Credit photo : The Church of the open road press )
lundi 12 septembre 2016
vendredi 9 septembre 2016
lundi 5 septembre 2016
William GEDNEY - De l'art de faire mentir Henry MILLER
But i saw a street called Myrtle Avenue, wich runs from Borough Hall to Fresh Pond Road, and down this street no saint ever walked (else it would have crumbled), down this street no miracle ever passed, nor any poet (...) Henry Miller - Tropic of Capricorn.
mercredi 24 août 2016
mardi 23 août 2016
dimanche 21 août 2016
jeudi 11 août 2016
mardi 9 août 2016
SATCHEL PAIGE A HARLEM - 1943
Satchel Paige à Harlem - 1941 pic.twitter.com/PFTnwkrzhO— lavigue (@RobertLavigue) 7 août 2016
lundi 8 août 2016
PAUL LAFARGUE A PROPOS DE VICTOR HUGO
Hugo vendait au roi et à ses ministres son talent lyrique, comme l'ingénieur et le chimiste louent au capitaliste leurs connaissances mathématiques et chimiques; il détaillait sa marchandise intellectuelle en strophes et en odes, comme l'épicier et le mercier débitent leur cotonnade et leur huile en flacons.
Paul Lafargue - La légende de Victor Hugo - 1885
mardi 5 juillet 2016
mardi 28 juin 2016
mardi 21 juin 2016
vendredi 17 juin 2016
jeudi 16 juin 2016
mercredi 15 juin 2016
mardi 14 juin 2016
dimanche 12 juin 2016
samedi 11 juin 2016
vendredi 10 juin 2016
jeudi 9 juin 2016
mercredi 8 juin 2016
Chronique d'urbanisme festif
Y'a de l'idée... Il ne manque que le volet culturel... L'auteur devrait prendre attache avec Mme Hidalgo !
Allégorie par paulfortune1975

La place de la République porte assez bien son nom : c’est depuis
toujours un repaire de crevards, alcoolo et autres clodos quand elle
n’est pas squattée par les roms ou les clandos. Dans les grands jours,
elle devient le centre festif de manifestations inutiles, laides et
parfois violentes. Les plus jeunes se souviennent de ces drapeaux
algériens, marocains ou palestiniens agités pour l’élection de François
Hollande, les moins jeunes peuvent verser une larme d’émotion sur l’âge
d’or de la fête de la musique, dans les années 90, quand ça dégénérait
en baston générale à partir de minuit entre les effluves de merguez et
les décibels insupportables de la scène Ricard. C’était le bon temps où
les flics pouvaient charger et cogner allègrement en fin de soirée,
choisissant de préférence les cibles les plus bronzées, on ne sait trop
pourquoi… Il n’y avait pas de smartphone à l’époque, et on pouvait se
raconter les exploits de la veille en enjolivant copieusement, sur la
base de quelques images fugitives vues au journal télévisée. Mais
toujours, c’était la fête de la racaille.
La transformation récente de la place était, une fois n’est pas coutume, un projet urbanistique relativement réussi, un peu trop peut-être, puisqu’il permet de vastes rassemblement de bobos et de gauchistes. Quand ce ne sont pas les Charlies apeurés qui viennent clamer « même pas peur » en déposant des fleurs et des bougies, ce sont les pires fanatiques gauchistes qui prennent racine. Bref, il faut détruire cette place, se débarrasser de cette statue hideuse, et CONSTRUIRE UN PUTAIN DE CENTRE COMMERCIAL DE CINQ ÉTAGES, tout en verre et en béton, avec un restau panoramique en terrasse, hors de prix comme il se doit, sur le modèle de la récente brasserie Barbès (mais en plus cher).
On sera enfin tranquille, et l’allégorie sera complète : la république finit en shopping mall pour touristes et bobos friqués.
Source : paulfortune1975.wordpress.com
La transformation récente de la place était, une fois n’est pas coutume, un projet urbanistique relativement réussi, un peu trop peut-être, puisqu’il permet de vastes rassemblement de bobos et de gauchistes. Quand ce ne sont pas les Charlies apeurés qui viennent clamer « même pas peur » en déposant des fleurs et des bougies, ce sont les pires fanatiques gauchistes qui prennent racine. Bref, il faut détruire cette place, se débarrasser de cette statue hideuse, et CONSTRUIRE UN PUTAIN DE CENTRE COMMERCIAL DE CINQ ÉTAGES, tout en verre et en béton, avec un restau panoramique en terrasse, hors de prix comme il se doit, sur le modèle de la récente brasserie Barbès (mais en plus cher).
On sera enfin tranquille, et l’allégorie sera complète : la république finit en shopping mall pour touristes et bobos friqués.
Source : paulfortune1975.wordpress.com
mardi 7 juin 2016
lundi 6 juin 2016
De l'art et la manière de retourner sa veste
De l’efflorescence maoïste, ultime et sépulcrale floraison
révolutionnaire qui s’épanouit à la charnière des décennies soixante et
soixante-dix, livrant aux regards les symptômes évidents de cet aveuglement
persistant et chronique qui affecta pendant longtemps l’intelligentsia de
gauche, au climat de désenchantement paradoxalement favorisé par l’arrivée des
socialistes au pouvoir, l’entre-deux mai fournit la trame chronologique et
dramatique de ce basculement en profondeur qui vit disparaître une figure, celle
de l’intellectuel maître-à-penser, et une attitude, le prophétisme politique.
Si au début de la période considérée existait encore une « culture de la
Révolution », appréhendable à travers le phénomène maolâtre et les lectures
hystérisées qui l’accompagnèrent, dix ans plus tard l’effondrement de toutes
ces références s’est accompagné d’une mutation majeure, celle de la
redéfinition du rôle et de la fonction des intellectuels dans la société
française (...)
Introduction
Première partie. Derniers feux révolutionnaires et prémisses
de la critique antitotalitaire (1970-1976)
1. La Chine ou le crépuscule du mythe révolutionnaire
2. La dénonciation de L’Archipel du Goulag
Deuxième partie. La redéfinition des enjeux et des attitudes
(1976-1978)
3. L’imposition de la problématique totalitaire
4. Le temps des abjurations et des reconversions
Troisième partie. Le désenchantement intellectuel et
politique (1978-1983)
5. Sous le signe des droits de l’homme et de la démocratie
6. Les intellectuels à la recherche d’une identité perdue
Conclusion
Bibliographie
Pour le plaisir, cette critique par Simon Leys des idioties écrites par Macciochi. "que les idiots disent des idioties, c'est comme les pommiers
produisent des pommes, c'est dans la nature, c'est normal (...)"
Mort de Simon Leys : Polémique sur le plateau d... par LePoint
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