samedi 10 novembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (vers 1910) IV/V

La famille Davison (William, 14 ans; George, 12 ans et Peter, 7 ans). Le dimanche, ils commencent à vendre des journaux à 4h du matin. Tampa, Floride, mars 1913.
Photo : Lewis Wickes Hine - Source : Bibliothèque du Congrès, Washington

Une fois n'est pas coutume, ce billet commence par la bibliographie ! Si vous n'avez que quelques instants ou si vous arrivez là par hasard, faites un tour sur le site de Joe Manning :
Lewis Hine Project
Vous y passerez bien plus de temps qu'ici !

Les photos de Lewis Wickes Hine ne sont pas innocentes. Elles peuvent hanter les consciences, heurter des sensibilités. C'est d'ailleurs leur but. Ce sont des photos militantes qui s'appuient sur une rhétorique de l'image. Sans misérabilisme, sans recherche du sensationnel, sans mises en scènes spectaculaires, ce sont de simples portraits d'enfants, de ceux qui font le succès des sites de photos vintage. Devant et derrière l'appareil, c'est la common decency, telle que la théorisera plus tard Orwell, qui est à l'oeuvre... et c'est très violent ! (note 1).

NB : J'ai choisi de limiter cette série de billets aux Newsboys (ou newsie). Elles sont moins construites que celles prises dans les champs ou dans les usines, où le regard peut être captivé par l'ambiance ou l'esthétique de certaines lumières. A mon sens, elles n'ont sont que plus fortes !

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (Partie I/V)


jeudi 1 novembre 2018

Fred Boissonnas - La vie quotidienne en Grèce au début du XXème siècle - II/IV


Fred Boissonnas fit de nombreux séjour en Grèce entre 1901 et 1930. Contrairement à de nombreux autres professionnels ou amateurs, il ne photographia pas que des ruines antiques et les paysages, mais aussi les habitants des zones rurales.

mercredi 31 octobre 2018

DANS L'ASSIETTE DES VOISINS 12 - Le Restau U du journalisme

Au menu du Restau U, une virée aléatoire - mais pas tant que ça - dans les différentes versions de The Conversation, un site qui allie l'expertise universitaire à l'exigence journalistique (et vice versa ?)



- Une entrée de viande froide. Le meurtre sériel envisagé comme processus industriel.
- Une entrée (très) chaude. Sexe, race et colonies.
- En plat de résistance, une spécialité africaine. Trokosi : servitude rituelle ou esclavage sexuel ?
- Quelques mignardises. La généalogie des loups-garous.
- Un dessert très british. La chaise comme symbole de l'anthropocène !
- En digestif. Black Panthers et drapeau confédéré, le mariage de la carpe et du lapin ?


mardi 30 octobre 2018

Ça caille, il vente et il neige... Un vrai temps de Toussaint ?

J'ai enfin décidé de devenir un blogueur sérieux et respectable.
Il y a quelques temps, un visiteur (que je soupçonne d'être de gauche tant il sait dire la vraie vérité) m'a fait remarquer que je ne traitais que de sujets futiles en (re)publiant des vieilles photos ou des textes tombés dans l'oubli. Je ne sus pas quoi lui répondre, tant il était dans le vrai vrai de la véritable vérité.
Ce matin, pour tenter de faire amende honorable, j'ai ouvert mon fil d'actualité à la recherche d'un sujet chaud et c'est la météo qui a retenu toute mon attention.




lundi 29 octobre 2018

DANS L'ASSIETTE DES VOISINS 11 - Mon grand père, ce héros

Contrairement aux mythomanes de gauche qui s'exhibent sur Agoravox, je ne crois pas que l'héroïsme se transmette par voie d'héritage, comme un vulgaire titre de propriété.



Je ne peux donc pas me glorifier de l'héroïsme de mon grand-père. Il est né en 1899 dans un village alsacien. C'est donc tout naturellement qu'il s'est retrouvé sur le front russe pendant la Grande Guerre... Trop tard pour y récolter des breloques allemandes, puisque c'était fin 1917 !

Un an plus tard, fin 1918, il revint dans son village pour devenir un citoyen français. Pas de bol pour moi, il n'avait pas jugé utile de faire un détour par Berlin et y participer à la Révolution. Il était un peu chagrin d'avoir perdu pas mal d'amis dont les tombes étaient dispersées un peu partout en France ou très loin à l'Est.

dimanche 28 octobre 2018

Un peu de doc pour les antisionistes radicaux et les négationnistes d'Agoravox

La direction d'Agoravox, un média qui se prétend citoyen, a toujours eu un faible pour les baltringues de la toile.

C'est ainsi qu'Agoravox diffuse, en vrac et en tête de gondole, une brochette d'écrivains sans clients, des paléo-staliniens, des Merluchoniens de toutes les obédiences, des complotistes divers et variés, quelques anthroposophes, des promoteurs de médecines fumeuses, etc.

Agoravox est aussi un havre pour les négationnistes dans leur version rouge-brun (le plus souvent sous couvert d'anti-sionisme) ou dans leur version complotiste (le plus souvent sous couvert d'un discours convenu sur les mensonges propagés par le pouvoir, les médias, les historiens, la relativité de la vérité - rayer les mentions inutiles).

C'est ainsi, qu'il est possible à un rédacteur connu sous le pseudo de Shawford d'y publier des commentaires de cet acabit (à propos de la mort du faussaire de l'histoire Faurisson) :
- la solution finale comme procédé d’extermination industrialisé unique et sans équivalent dans l’histoire selon la doxa officielle -tel que s’auto-proclame la Shoa, est invalidé par ses recherches
ou
- Moi j’en reste au fait que pour lui [et d’autres dont un juif américain qui a commis une enquête de terrain saisissante], l’etude sur le terrain des bâtiments montrerait l’impossibilité qu’ils puissent avoir eu la destination avérée par l’histoire officielle), alors la solution d’extermination industrielle planifiée ne serait pas non plus qualifiée.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas la nature de ce qu'a écrit Shawford qui a mené à la disparition (provisoire) de ses pensées, mais les réactions qu'elles ont provoquées. Pour preuve, les pensées de Shawford ont été remises en ligne et elles y restent puisqu'elles ne provoquent plus aucune réaction défavorable.

La production de Shawford est tellement affligeante de banalité que je lui propose (ainsi qu'à ses comparses rouges-bruns ou complotistes) de puiser dans ces quelques articles glanés ces derniers jours :
http://lapravda.forumactif.com/t158-de-quoi-interesser-les-revisionnistes-et-les-antionistes-d-operette-d-agoravox











samedi 6 octobre 2018

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (vers 1910) III/V

Fillette d'environ 6 ans qui tient un stand de journaux pendant l'absence de sa soeur (un peu) plus âgée. Hoboken, New Jersey, décembre 1912
Photo : Lewis Wickes Hine - Source : Bibliothèque du Congrès, Washington

Une fois n'est pas coutume, ce billet commence par la bibliographie ! Si vous n'avez que quelques instants ou si vous arrivez là par hasard, faites un tour sur le site de Joe Manning :
Lewis Hine Project
Vous y passerez bien plus de temps qu'ici !

Les photos de Lewis Wickes Hine ne sont pas innocentes. Elles peuvent hanter les consciences, heurter des sensibilités. C'est d'ailleurs leur but. Ce sont des photos militantes qui s'appuient sur une rhétorique de l'image. Sans misérabilisme, sans recherche du sensationnel, sans mises en scènes spectaculaires, ce sont de simples portraits d'enfants, de ceux qui font le succès des sites de photos vintage. Devant et derrière l'appareil, c'est la common decency, telle que la théorisera plus tard Orwell, qui est à l'oeuvre... et c'est très violent ! (note 1).

NB : J'ai choisi de limiter cette série de billets aux Newsboys (ou newsie). Elles sont moins construites que celles prises dans les champs ou dans les usines, où le regard peut être captivé par l'ambiance ou l'esthétique de certaines lumières. A mon sens, elles n'ont sont que plus fortes !

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (Partie I/V)


lundi 1 octobre 2018

Fred Boissonnas - La vie quotidienne en Grèce au début du XXème siècle - I/IV


Fred Boissonnas fit de nombreux séjour en Grèce entre 1901 et 1930. Contrairement à de nombreux autres professionnels ou amateurs, il ne photographia pas que des ruines antiques et les paysages, mais aussi les habitants des zones rurales.

vendredi 28 septembre 2018

Road Trip dans la Vallée de la Mort (1926) Part III/III


L'album souvenir d'une excursion de dix jours en 1926. La Death Valley, ses déserts, ses Indiens et ses autochtones, ses oasis et ses villes fantômes, ses mines abandonnées et ses routes pourries.
Source : UC Berkeley - Bancroft Libray, via Online Archive of California

lundi 24 septembre 2018

Quartier de Spitalfields (Londres), le 20 avril 1912


Nous sommes le 20 avril 1912. C.A. Mathew sort de la gare de Liverpool Street. C'est un photographe de Brinthlingsea dans l'Essex. Est-il là à la demande d'un client pour réaliser un reportage dans ce quartier pauvre de l'East End ? Passe-t-il le temps en attendant un train pour rentrer chez lui ? Toutes les hypothèses sont possibles...


jeudi 20 septembre 2018

Exercices collectif de gymnastique rythmique par des élèves d'Émile Jaque-Dalcroz (c. 1910)


En salle ou en plein air, les élèves du musicien suisse Emile Jaque-Dalcroze font des exercices collectifs de gymnastique rythmique.
Photographies de Fred Boissonnas. Thème de son exercice : capturer le mouvement !
Source : Bibliothèque de Genève


jeudi 13 septembre 2018

Portraits ethnographiques de Kirghizes (c. 1880)


Humus attribue ces portraits de Kirghizes au photographe Karl Andreyevich Fischer et il les date des années 1870. Je n'ai rien trouvé qui permette de confirmer ou d'infirmer cette attribution. On ne peut que croire Humus sur parole puisqu'il n'a pas pour habitude de sourcer les photos qu'il publie. 
Une version ethnographique des mugshots ?


dimanche 9 septembre 2018

Quand Staline serre les boulons, c'est Chostakovitch qui trinque




En URSS, à partir de 1928, les temps étaient au serrage des boulons. Chostakovitch en fit les frais au moins à deux reprises.
En 1928, c'est son ballet L'Âge d'Or (l'histoire d'une équipe de foot russe en tournée dans un pays capitaliste) qui ne passa pas le cap de la 18ème représentation. Victime d'une mauvaise inspiration, Chostakovitch y avait intégré plusieurs danses bien peu prolétariennes (fox-trot, tango, cancan ou claquettes) aux yeux des censeurs staliniens.
En 1930, il récidive avec Le Boulon, une critique du travail bâclé dans les usines. Cette fois, il n'y eut qu'une seule représentation ! De cette mise en scène, il ne reste que ces maquettes de costumes et quelques photos prises pendant les répétitions...

jeudi 6 septembre 2018

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (vers 1910) II/V

Louis Gabriel (13 ans) avec ses frères Eddie (10 ans) et Johnnie (7 ans). Le 19 avril 1912, Hine a trouvé les deux ainés vendant des journaux après 1h du matin. Ils lui ont dit avoir gagné 3$, mais certains soirs ils ne gagnent presque rien. Washington, D.C.. Avril 1912.
Photo : Lewis Wickes Hine - Source : Bibliothèque du Congrès, Washington
Une fois n'est pas coutume, ce billet commence par la bibliographie ! Si vous n'avez que quelques instants ou si vous arrivez là par hasard, faites un tour sur le site de Joe Manning :
Lewis Hine Project
Vous y passerez bien plus de temps qu'ici !

Les photos de Lewis Wickes Hine ne sont pas innocentes. Elles peuvent hanter les consciences, heurter des sensibilités. C'est d'ailleurs leur but. Ce sont des photos militantes qui s'appuient sur une rhétorique de l'image. Sans misérabilisme, sans recherche du sensationnel, sans mises en scènes spectaculaires, ce sont de simples portraits d'enfants, de ceux qui font le succès des sites de photos vintage. Devant et derrière l'appareil, c'est la common decency, telle que la théorisera plus tard Orwell, qui est à l'oeuvre... et c'est très violent ! (note 1).

NB : J'ai choisi de limiter cette série de billets aux Newsboys (ou newsie). Elles sont moins construites que celles prises dans les champs ou dans les usines, où le regard peut être captivé par l'ambiance ou l'esthétique de certaines lumières. A mon sens, elles n'ont sont que plus fortes !

Des enfants vendeurs de journaux à la criée (Partie I/V)


lundi 3 septembre 2018

Marchés aux puces parisiens en 1941


Photographies d'André Zucca. Puces de Montreuil, porte de Bagnolet et Puces de Saint Ouen, porte de Bagnolet. Reportage réalisé en mai 1941.


vendredi 31 août 2018

Werner Jorns - Jérusalem au début des années 30

En haut à droite, une enseigne amusante. Un tailleur européen pour dames, messieurs et ecclésiastiques masculins. Où va se nicher le sexisme ! Il n'habille pas les bonnes soeurs...

Comme d'habitude, Humus ne donne pas beaucoup plus de précisions et aucune source pour ces photos. Werner Jorns est peut-être l'archéologue allemand.


mardi 28 août 2018

Road Trip dans la Vallée de la Mort (1926) Part II/III


L'album souvenir d'une excursion de dix jours en 1926. La Death Valley, ses déserts, ses Indiens et ses autochtones, ses oasis et ses villes fantômes, ses mines abandonnées et ses routes pourries.
Source : UC Berkeley - Bancroft Libray, via Online Archive of California

dimanche 26 août 2018

William Johnson photographie l'Inde (c. 1855-1862) - IV/IV

A Sketch From Mazagon Hill, Bombay [Johnson, William]
DeGolyer Library, Southern Methodist University - Dallas, Texas

Ne me demandez pas ce que ces photos anglaises font dans la bibliothèque d'une université méthodiste du Texas ! Je n'en sais rien...


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