Si j'en crois les plaques d'immatriculation, il y a beaucoup de belles allemandes, des américaines... et quelques françaises court vêtues !
Si j'en crois les plaques d'immatriculation, il y a beaucoup de belles allemandes, des américaines... et quelques françaises court vêtues !
J'avoue tout ignorer de l'oeuvre de Julia Fox que mon Intelligence Artificielle présente comme une actrice, écrivaine et mannequin italo-américaine de 33 ans (je n'ai pas vérifié, je lui fait confiance).
Mais, je ne voudrais pas passer pour un inculte qui n'a rien publié d'elle !
Les aventures de Frank Reade père et fils ont captivé des millions de lecteurs pulps ou de dime novels entre 1868 et 1898. Des véhicules improbables (dont la plupart électriques), des inventions, des monstres, des sauvages de tous les continents, de l'action ! Aucun doute, nous sommes aux débuts de la science-fiction populaire.
Vers 1882, Luis Senarens devient le principal auteur de la série sous le pseudonyme de Noname. En toute franchise, c'est de la (mauvaise) littérature produite au kilomètre (Senarens a écrit des centaines de romans sous divers pseudonymes), mais certains historiens américains de la science-fiction le comparent à Jules Verne. Quoi qu'il en soit, à défaut de lire les aventures de Frank Reade Junior,les couvertures en couleurs du Frank Reade weekly magazine, (une réédition publiée entre 1902 et 1904), sont magnifiques.
Se faire remarquer dans une foire d'art contemporain nécessite un mauvais goût très sûr ! Joy Corrigan, que l'Intelligence Artificielle présente comme une créatrice de mode et femme d'affaires, mérite un prix de Rome !
Les aventures de Frank Reade père et fils ont captivé des millions de lecteurs pulps ou de dime novels entre 1868 et 1898. Des véhicules improbables (dont la plupart électriques), des inventions, des monstres, des sauvages de tous les continents, de l'action ! Aucun doute, nous sommes aux débuts de la science-fiction populaire.
Vers 1882, Luis Senarens devient le principal auteur de la série sous le pseudonyme de Noname. En toute franchise, c'est de la (mauvaise) littérature produite au kilomètre (Senarens a écrit des centaines de romans sous divers pseudonymes), mais certains historiens américains de la science-fiction le comparent à Jules Verne. Quoi qu'il en soit, à défaut de lire les aventures de Frank Reade Junior,les couvertures en couleurs du Frank Reade weekly magazine, (une réédition publiée entre 1902 et 1904), sont magnifiques.
Toujours Kelly Brook, toujours une des 20 femmes les plus sexy du monde selon les tabloïds britanniques.
Les lofts, les espaces atypiques, les cabanes en carton, tout ça c'est devenu ringard. L'agence immobilière Vivos Real Estate commercialise 575 bunkers dans le Dakota du sud.
Pour la modique somme de 55 000 $, plus un loyer annuel de 1091 $ pour le terrain, l'heureux propriétaire pourra aménager à son goût un bunker d'une surface de 200m2.
La vie quotidienne des travailleurs dans les Midlands entre 1976 et 1978. Tatcher n'était pas encore aux affaires et n'avait donc pas encore entrepris de les faire disparaitre.
Encore de la photo documentaire anglaise !
La presse tabloïd anglaise a classé régulièrement Kelly Brook parmi les 20 femmes les plus sexy du monde.
J'imagine que, comme pour tous les classements, il y aura des contestations...
Les aventures de Frank Reade père et fils ont captivé des millions de lecteurs pulps ou de dime novels entre 1868 et 1898. Des véhicules improbables (dont la plupart électriques), des inventions, des monstres, des sauvages de tous les continents, de l'action ! Aucun doute, nous sommes aux débuts de la science-fiction populaire.
Vers 1882, Luis Senarens devient le principal auteur de la série sous le pseudonyme de Noname. En toute franchise, c'est de la (mauvaise) littérature produite au kilomètre (Senarens a écrit des centaines de romans sous divers pseudonymes), mais certains historiens américains de la science-fiction le comparent à Jules Verne. Quoi qu'il en soit, à défaut de lire les aventures de Frank Reade Junior,les couvertures en couleurs du Frank Reade weekly magazine, (une réédition publiée entre 1902 et 1904), sont magnifiques.
Voilà de quoi donner du grain à moudre aux mabouls adeptes de théories extravagantes ou de conforter les derniers stals dans leur certitude que Joseph n'a fait exécuter que des traitres.
Il n'y a que quelques esprits chafouins qui verront malice ou une manoeuvre pour appâter le chaland dans la publication de ce billet à l'ambiance estivale. Les lecteurs du Daily Mirror eux sont déjà informés, mais les images y sont en anglais.
En substance, une rave party dans le stade olympique de Sydney a mis en évidence une tendance émergente. Le retour en vogue du sac banane et du sac porté en bandoulière.
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| Crédit pour toutes les photos : Park Jongwoo |
C'est l'un des derniers vestiges de la Guerre Froide. Les abords Zone démilitarisée qui sépare les deux Corée est toujours très fréquentés. Théoriquement, les individus qui se baladent des deux côtés de la DMZ sont des civils (ce qui est le propre d'une zone démilitarisée), pratiquement, ils ont tous des armes et des uniformes ! Pratiquement, la DMZ s'étend sur 2 km de part et d'autre de la frontière entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Les installations militaires visibles sur les photos matérialisent les limites de la DMZ et non la frontière entre les deux pays.
(NB : Toutes les photos de Park Jongwoo ont été prises depuis le côté sud-coréen. La carte ci-dessous est une carte établie par l'US Department of State.)
Pour une raison mystérieuse, Le Chambard socialiste de Gérault-Richard n'a pas été numérisé en couleurs par la Bibliothèque Nationale de France. Faut dire que c'est souvent (très) violent. Il faut donc farfouiller dans les fichiers du Getty Research Institute pour trouver une numérisation de la tête de collection. Par chance, ce sont les numéros avec des couvertures de Steinlen (sous le pseudonyme de Petit Pierre ou son monogramme)
Dans les années 1930, le Café du Dôme situé sur le boulevard Montparnasse à Paris était l'un des bars les plus animés de la rive gauche. C'était plus qu'un bar, c'était un lieu de rencontre pour les artistes, les peintres, les écrivains, les politiciens du Front populaire, et bien d'autres. Aux côtés des Deux Magots sur la place Saint-Germain-des-Prés et du Café de Flore à quelques pas, ce sont là des lieux où des individus ou des groupes se réunissaient pour un débat animé et l'échange d'idées - politique, philosophique et culturel. Surtout, ils étaient des lieux de communauté.